Cicéron

 

 

Cicéron

 

 

 

Cicéron (en latin Marcus Tullius Cicero) est né le 3 janvier 106 av. J.-C., à Arpinum en Italie et mort le 7 décembre 43 av. J.-C. à Formia, est un homme d’État romain et un auteur latin. Orateur remarquable, il publia une abondante production considérée comme un modèle de l’expression latine classique, et dont la plus grande partie nous est parvenue. S’il s’enorgueillit d’avoir sauvé la République romaine de Catilina, sa vie politique fut diversement appréciée et commentée : intellectuel égaré au milieu d’une foire d’empoigne, parvenu italien monté à Rome, opportuniste versatile, « instrument passif de la monarchie » rampante de Pompée puis de César selon Theodor Mommsen et Jérôme Carcopino mais aussi, pour Pierre Grimal, l’intermédiaire qui nous transmit une partie de la philosophie grecque.

 

I-                        Les premières années.

  Il naît en 106 av. J.-C. dans le municipe d’Arpinum (à 110 km au sud-est de Rome), d’une famille d'origine

plébéienne élevée au rang équestre. Son cognomen,

Cicero, peut être traduit par « pois chiche,

verrue ». Ce cognomen lui viendrait d’un de ses

ancêtres dont le bout du nez aurait eu la forme du

pois chiche ou qui aurait été marchand de pois chiche

(en général l'origine des cognomina est difficile à

établir).

Cicéron est envoyé à Rome pour étudier le droit. Ces

études de droit s’accompagnent d’une solide

formation philosophique, auprès de l’académicien

Philon de Larissa. Comme tous les jeunes citoyens

romains, Cicéron fait son service militaire à 17 ans :

il se trouve sous les ordres de Pompeius Strabo,

père du Grand Pompée, pendant la guerre sociale ;

c’est vraisemblablement à cette époque qu’il fait la

connaissance de Pompée. Démobilisé à la fin du

conflit en 81 av. J.-C., il revient à ses études de

droit.

 

II-             Sa carrière politiques.

 

Elu questeur en 76, il exerce sa charge a lilybée,

Sicile.

Il dénonce avec éclat les vols et exactions de

Verrès commis entre 74 et 70.

 Il parcourt les degrés du cursus honorum :

-        édile en 69

-        préteur en 66

-        Consul en 63

  Son consulat est marqué par son action et son

succès contre la conjuration de Catilina.

 

  En 58, Clodius, un ami de César, fait votée une loi

contre Cicéron. Ce dernier jugera alors préférable

de s’exiler.

En août  57, il sera rappelé à Rome et va peu à peu

rétablir sa situation.

 

-proconsul en 51  (Voyage vers la Sicile et l’Orient)

 

L’année 48 marque son retour en Italie il semble ensuite qu’il en soit fini de son activité

politique.

 

III-               le retour

 

Après la mort de César aux ides de mars 44, Cicéron va tenter un retour à Rome mais se

heurte alors à Marc Antoine, un adversaire puissant et ambitieux. Il dresse alors

Octave (le futur Auguste) contre lui. Mais Antoine et Octave forment avec Lépide le

second triumvirat (octobre 43). Cicéron va alors payer de sa vie cette erreur politique.

Il tombe bravement à Fourmies, sous les coups de tueurs lancés à sa poursuite.

 

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